La Belgique, privée de ses maîtres à jouer Eden Hazard et de Kevin De Bruyne (blessés), et longtemps menée face à la Grèce, a sauvé les meubles (1-1) grâce à Romelu Lukaku pour conserver la première place du groupe H, samedi à Bruxelles.
Les nerfs des bourses européennes sont mis à rude épreuve par la perspective d'un référendum en Grèce et la polarisation du débat autour de la sortie ou du maintien du pays au sein de la zone euro.
Le «Grexit» fait son grand retour. Ce scénario d'abandon par Athènes de la monnaie unique européenne, redouté au pic de la crise de la dette en 2011, ressurgit alors que le pays, étranglé par les dettes, est dans l'incapacité de trouver un accord avec ses principaux créanciers.
Avec le «dossier grec», on n'est jamais à l'abri d'une mauvaise surprise. Alors que le scénario du pire - un défaut de la Grèce - semblait s'éloigner, les tensions ont ressurgi, empêchant la conclusion d'un accord ce mercredi soir.
Le ministre français des Finances Michel Sapin a souhaité samedi à Lisbonne un «accord rapide» sur la dette grecque, estimant qu'une sortie d'Athènes de l'euro serait «une catastrophe pour la Grèce» et «un problème pour la zone euro».