Hommes de lettres ou philosophes, ils se consacraient à la vie de l'esprit et rien ne les prédisposait à se battre. Pourtant ils ont choisi de prendre les armes pour défendre leur pays ou une cause. L'expérience du danger, du combat et la proximité de la mort vont les marquer profondément.
Le stratège anglais de Downing Street cachait, en son temps, une graine plus philhellène. Le premier ministre britannique Boris Johnson n'a jamais fait mystère, ces dernières années, de sa répugnance à l'idée de restituer à la Grèce les marbres du Parthénon exposés au British Museum.
De moins en moins d'élèves apprennent le latin et le grec. Une perte regrettable quand on sait que les langues anciennes contribuent à l'enrichissement du vocabulaire et permettent de mieux appréhender l'histoire.
Française par son pays de naissance, grecque par les origines de son père et de sa mère, Despina Athanassiadis porte les histoires de voyage dans son cœur.
Depuis le début du XXe siècle, la Grèce demande officiellement la restitution, sans succès, d'une frise de 75 mètres détachée du Parthénon ainsi qu'une des célèbres cariatides provenant de l'Erechtheion, petit temple antique situé sur le rocher de l'Acropole.
Le bicentenaire de l'indépendance a été célébré à Athènes par l'inauguration de la nouvelle Pinacothèque, où se donnent à voir les retrouvailles de l'Europe et de la Grèce contemporaine.
«Il est temps que le sujet soit clos»: la Grèce réclame depuis des décennies le rapatriement des marbres du Parthénon de l'Acropole d'Athènes, exposés au British Museum de Londres. Sans succès jusqu'ici mais des éléments suggèrent que la querelle pourrait prochainement prendre fin.