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Nicolas Sarkozy n'avait pas même attendu le référendum du 5 juillet pour trancher que le gouvernement grec avait «suspendu de fait, de lui-même, l'appartenance de la Grèce à la zone euro». Crédits photo : GUILLAUME SOUVANT/AFP
Attendre l'issue définitive de la crise. Après les annonces surprises d'Alexis Tsipras, l'opposition est restée silencieuse. Comme prise à contre-pied par un scénario auquel elle ne croyait plus. Alors que l'accord se profile, les dirigeants des Républicains, de l'UDI et du MoDem doivent réorienter leur discours. Sur la Grèce et l'euro d'une part. Sur l'attitude de François Hollande de l'autre.
Il est vrai qu'au cours de la décade écoulée, la décision de Tsipras ...
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