
La Grèce bénéficie encore de la bienveillance, voire du soutien, de la France et de l'Italie. Mais dans l'Europe des 19, leur position est minoritaire. (Photo: Matteo Renzi, à gauche, discutant avec Alexis Tsipras; François Hollande discutant Jean-Claude Juncker, lors du sommet extraordinaire de Bruxelles du 23 avril). (Crédits : Reuters)
La comédie dramatique qui se trame entre la Grèce et ses partenaires/créanciers européens pourrait se dénouer lundi à l'occasion d'un sommet extraordinaire des chefs d'État de la zone euro. « Chacun doit faire un effort : les Européens sur la prolongation du plan de soutien à la Grèce, mais aussi la Grèce dont les propositions n'ont fait que reculer ces dernières semaines » assure une source européenne. Une nouvelle proposition grecque arrivée dimanche pourrait toutefois retourner la situation.
France, Italie et Grèce face au reste du monde
Les forces en présence se résument à deux blocs : la Grèce bénéficie encore de la bienveillance, voire du soutien, de la France et de l'Italie. Pour l'Italie, qui a vu la charge de sa propre dette grimper au rythme de la tragédie grecque alors que les marchés financiers commencent à parier sur un éventuel défaut, ce soutien est crucial. En France, le soutien à la Grèce est une question de principe. Mais sur les 19 pays de la zone euro, la position d'une majorité de pays est opposée à l'hypothèse d'une rallonge supplémentaire du plan de soutien à la Grèce qui se profile pourtant.
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