
La Grèce s'est accordée une marge de man?uvre en obtenant de ses créanciers l'autorisation de ne régler sa facture qu'à la fin du mois de juin.
L'issue du « dossier grec » va se jouer, pour une bonne part, vendredi 5 juin à Athènes. Sur le terrain politique. Entre Alexis Tsipras et sa majorité. Le premier ministre grec a annoncé, jeudi soir, sur son compte Twitter qu'il s'adressera au Parlement à 18 heures (17 heures, heure française) pour présenter la situation à l'ensemble des formations politiques.
Tomorrow at 6pm, I will inform Parliament regarding the progress of the negotiation. #vouli #Greece http://t.co/no3nnoHJ2e
? tsipras_eu (@Alexis Tsipras)
Les positions semblaient s'être un peu rapprochées, mardi, entre le gouvernement grec et ses créanciers (Fonds monétaire international, Banque centrale européenne, Commission européenne), laissant même augurer d'un possible accord politique vendredi en fin de journée. Mais M. Tsipras doit faire face à une levée de boucliers de plusieurs membres, députés et même ministres du parti de gauche radicale Syriza, dont est issu le gouvernement. M. Tsipras doit donc rassurer et marquer sa volonté de ne pas céder sur un certain nombre de « lignes rouges ».
C'est à cette aune qu'il faut lire l'annonce inattendue, jeudi soir,...