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Les créanciers d'Athènes se disent unis pour trouver une issue à la crise

Publié dans Les Echos le
Pour Jeroen Dijsselbloem, le président du groupe des ministres des Finances de la zone euro, aucun accord avec Athènes ne devrait sortir de la réunion du 11 mai - JOHN THYS/AFP
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Pour Jeroen Dijsselbloem, le président du groupe des ministres des Finances de la zone euro, aucun accord avec Athènes ne devrait sortir de la réunion du 11 mai - JOHN THYS/AFP

La Grèce a réglé 200 millions d'intérêts au FMI. Les négociations avec les créanciers vont se poursuivre.

La Grèce a payé, mercredi, ponctuellement sa facture d'intérêt au Fonds monétaire international pour 200 millions d'euros. Mais d'autres paiements sont remis en question par des représentants proches du pouvoir à Athènes, faisant craindre un incident qui compromettrait la sortie de crise entre la Grèce et ses créanciers.

Alors qu'un autre remboursement de plus de 750 millions d'euros au FMI est attendu la semaine prochaine, le vice-ministre de la Défense, Kostas Isichos, un proche du Premier ministre, Alexis Tsipras, a déclaré à la radio que, à son avis, cette dette ne devrait pas être honorée car les versements de retraites et salaires ont la priorité. Athènes pourrait régler la note au FMI en puisant dans les liquidités détenues par les caisses de retraite. La semaine passée, le gouvernement grec avait contraint la plupart des institutions publiques à transférer leurs avoirs auprès de la Banque centrale de Grèce. Athènes doit aussi se refinancer en bons du Trésor pour 2,8 milliards d'euros d'ici au 15 mai.

Divergences, contradictions

La...

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