
« C'est un miracle d'être arrivée en vie jusqu'en Grèce ! » Au milieu des détritus et sans eau courante, dans un recoin boueux du camp de Vathy, sur l'île grecque de Samos, Fayza, réfugiée palestinienne, est étrangement soulagée et souriante.
Le 21 avril, après une traversée en mer éprouvante, elle débarque à 6 h 30 sur la plage de Psili Ammos, dans le sud-ouest de Samos, avec vingt-huit autres passagers. Cette maman et ses trois enfants de 11, 12 et 15 ans seront les seuls à pouvoir déposer une demande d'asile en Grèce. Leurs compagnons d'infortune ont tous été renvoyés de force en Turquie par les autorités grecques. Par la mer.
Depuis mars 2020, lorsque Ankara a menacé de laisser passer en Grèce et en Europe des milliers d'exilés bloqués en Turquie, ces retours forcés opérés par les garde-côtes grecs se sont intensifiés, et les candidats à l'asile se sont...
D'après l'article, c'est une
D'après l'article, c'est une ONG norvégienne qui les aide ! Autant demander à la Norvège de les accueillir sur son propre territoire !